Les 9 types de pirates informatiques

Les entreprises, comme les particuliers et les organismes publics, sont exposées au risque de cyberattaques. Les hackers possèdent les connaissances et les moyens technologiques pour s’infiltrer dans les systèmes et les réseaux. Dans le monde, on distingue plusieurs types de pirates informatiques, selon leurs motivations et leurs agissements.

Qu’est-ce que le piratage informatique ?

Le piratage informatique consiste à s’infiltrer dans un système par le biais de failles de sécurité. L’accès se fait donc par des moyens détournés et, par conséquent, sans le consentement du propriétaire ou de l’administrateur. Pour qu’il puisse opérer, le hacker utilise généralement Internet ou un réseau interne, s’il ne peut pas accéder directement à l’appareil. Celui-ci peut être un ordinateur, un smartphone, une tablette ou tout autre objet connecté.

Que dit la loi ?

Un pirate informatique n’a pas toujours des intentions malveillantes, comme l’appât du gain ou le vol de données. Il peut agir pour tester la sécurité d’un réseau, ou vérifier l’intégrité des systèmes et ordinateurs d’entreprises. Toutefois, les techniques employées le laissent souvent en marge de la législation s’il n’a pas le consentement des responsables. En France, plusieurs organismes encadrent la lutte contre le hacking. 

C’est notamment le cas de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) et de l’OCLCTIC (Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication). En ce qui concerne les textes de loi, il faut se référer à la loi informatique et libertés de 1978 et la loi Godfrain de 1988. Un pirate risque une peine d’emprisonnement ferme (parfois jusqu’à 5 ans) et une amende dont le montant peut atteindre 1,5 million d’euros.

Types de piratages et pirates informatiques

Comme évoqué précédemment, il existe plusieurs groupes de pirates informatiques. On peut les répertorier en 4 grandes classes : 

  • les White Hat : ils proposent leurs services aux entreprises et organismes publics. Ils mettent à contribution leurs compétences pour éprouver la sécurité des systèmes ;
  • les Black Hat : il s’agit de pirates qui développent des codes viraux et autres malwares. Ils pratiquent le vol de données et espionnent des réseaux ;
  • les Grey Hat : ce type de hackers officient en marge des deux précédents groupes, sans vraiment respecter la loi, sans sombrer dans la cybercriminalité ;
  • les hacktivistes : ils défendent la liberté d’expression via des mouvements de révolution digitale.

Pour quatre groupes de hackers, on recense d’autres sous-catégories à même de s’intégrer dans l’un d’eux :

  • les cyberespions ;
  • les cyberterroristes ;
  • les script kiddies ;
  • les lanceurs d’alerte ;
  • les pirates mandatés ou cautionnés par un État.

Tous possèdent des connaissances avancées en code informatique et techniques d’intrusion. D’où l’importance de bénéficier d’une protection fiable pour son ordinateur privé ou professionnel, comme Kaspersky Internet Security ou Kaspersky Total Security.

Les pirates informatiques célèbres et leurs motivations

En France, comme dans le monde entier, la communauté des pirates informatiques possède ses personnalités, figures et groupes célèbres. On peut évoquer le bureau 121, des hackers à la solde de la Corée du Nord pour attaquer les ennemis de l’État. Ils sont responsables, entre autres, du ransomware Wannacry. Toujours dans un contexte géopolitique, Fancy Bear soutient le gouvernement russe, avec des actions contre ses opposants tels que la Géorgie.

Également connu sous le pseudonyme M4G, Alexsey Belan est célèbre pour avoir volé les données de plus de 500 millions de comptes Yahoo en 2014. Elliott Gunton est aussi une figure incontournable du piratage. Il est accusé d’usurpation d’identité, et d’attaques informatiques contre divers organismes et entreprises, comme EtherDelta ou Talk Talk. Le montant des préjudices subis s’élève à des centaines de milliers de dollars, si ce n’est davantage. La motivation principale de ces hackers reste l’appât du gain et l’espionnage.

On peut aussi citer les Anonymous qui opèrent contre toute forme d’oppression. En tant qu’hacktivistes, ils ciblent essentiellement les gouvernements et les entreprises qui bafouent la liberté d’expression. Ils dénoncent des scandales, et sensibilisent l’opinion publique à partir d’opérations et de manifestations médiatiques. Il ne s’agit pas d’un groupe de pirates structuré à proprement parler, mais davantage d’une idéologie. Ce qui les rend d’autant plus insaisissables.

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